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Protection solaire : l’histoire de la crème solaire




Aujourd’hui, il est presque impensable de s’exposer au soleil sans se tartiner d’écran total sur le visage et sur le corps. Pourtant, dans les années 30, contexte des premières vacances au soleil, les notions de brûlures, coups de soleil ou vieillissement prématuré de la peau n’étaient pas encore prises au sérieux. Alors comment la protection solaire s’est-elle fait une place dans notre quotidien ? Et comment s’est-elle adaptée au fil des années, pour protéger notre peau et nos écosystèmes marins ? Zoom sur l’histoire de la crème solaire, de 1930 à nos jours.


1930 : les congés payés, parents de la crème solaire


C’est dans les années 30 que naissent les premières protections solaires. A cette époque, les citadins découvrent les congés payés et s’évadent sur la côte dans les “stations balnéaires” pour profiter du soleil et de la mer.


C’est le chimiste et fondateur du groupe L'Oréal, Eugène Schueller qui crée la première protection solaire sous forme d’huile en 1935. Il cherchait notamment à protéger sa peau des coups de soleil lors de ses fréquentes sorties en voile. Cette huile baptisée “Ambre solaire” sera d’abord vendue localement, sur la Côte d’Azur, avant de faire un tabac et d’être vendue dans toute la France comme accessoire beauté indispensable de ses congés.


En 1954, Roc crée l'Écran total, la première protection totale, pour le visage notamment.


Très vite, la presse féminine s’empare du concept pour en faire un phénomène de mode : la crème solaire permet de “bronzer sans brûler” et surtout de conserver son joli teint hâlé plus longtemps. Petit à petit, le “bronzage” entre dans les moeurs et devient synonyme d’une certaine richesse, puisqu’il est associé aux vacances en stations balnéaires.


Années 60 et 70 : la découverte des UVA et UVB


En 1962, l’indice de protection solaire est créé. Jusqu’alors, les crèmes solaires protègent la peau des brûlures et coups de soleil, mais pas des rayons UV. C’est le chimiste Franz Greiter qui met au point cette formulation d'un soin solaire à bloquer les rayons UV à la surface de l'épiderme.

Mais à l’époque, les indices de protection sont encore faibles, et surtout, se protéger des rayons du soleil n’est pas à la mode ! Les magazines féminins mettent en avant des mannequins aux teints hâlés. Les huiles style monoï ou graisse à traire sont très populaires parmi la gente féminine.


Ainsi, les crèmes d’indice 10 étaient par exemple considérées comme de l’écran total ! Et les marins, qui travaillaient en extérieur et exposés au soleil toute la journée, ne se protégeaient pas.


Ce n’est qu’en 1980 qu’il faut attendre des études médicales sur l’impact des UVA et UVB sur notre peau et notre santé.


De 1980 à 2000, un bronzage plus ou moins prudent


Dans les années 80 et 90, de nombreuses études scientifiques sont réalisées sur l’exposition au soleil. Le lien est notamment fait entre l’exposition au soleil et le vieillissement de l’épiderme, et dans certains cas, l’apparition d’un cancer de la peau.


En effet, on découvre avec la recherche l’impact précis des UVA et UVB sur notre peau :

  • Les UVA sont responsables de l’activation de la mélanine, un pigment présent dans les cellules superficielles de la peau. Ce sont eux qui vont créer un bronzage rapide, mais qui s’en va rapidement également. Les UVA pénètrent cependant les couches profondes du derme, et peuvent causer une perte progressive de l’élasticité de la peau. Ils peuvent donc causer un vieillissement prématuré de la peau.

  • Les UVB, eux, stimulent la production de nouvelle mélanine, ce qui conduit à une augmentation des pigments foncés les jours suivants l’exposition. Ce sont eux qui sont responsables d’un bronzage plus prononcé et qui dure. Cependant, des doses d’UVB élevées sont plus à même de causer des coups de soleil, ce qui à long-terme, a des risques de provoquer un cancer de la peau.


​​Ces résultats incitent la société à changer d’opinion sur le bronzage, et surtout à être plus prudente. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie des recommandations officielles sur comment se protéger du soleil avec notamment l’usage répété de la crème solaire.


Cependant, les vacanciers ont encore trop tendance à appliquer une fine couche de crème solaire et à se croire protégés pour la journée.


Qui plus est, la composition parfois chimique des crèmes solaires a un impact sur nos mers et océans : petit à petit, la communauté scientifique alerte sur la toxicité de certaines crèmes solaires sur le milieu marin.


Des années 2010 à aujourd’hui : une protection pour nous et l’océan


Aujourd’hui, se protéger du soleil avec un SPF élevé sur le visage et sur le corps, et renouveler l’application fréquemment n’est plus un mythe : cela est devenu une habitude bien ancrée.


Surtout, les consommateurs sont de plus en plus soucieux de leur impact environnemental, et des produits qu’ils choisissent d’appliquer sur leur peau. Aussi, les protections solaires respectueuses de l’environnement et de la peau sont de plus en plus nombreuses à voir le jour.


Leur secret ? Des compositions “propres”, sans perturbateurs endocriniens ou éléments chimiques toxiques pour le milieu marin, comme l’octocrylène.


French Kiss Cosmétique est ainsi l’une des premières marques à commercialiser une crème solaire SPF 50 sans impact sur l'Océan scientifiquement prouvé. Non seulement, notre protection solaire visage protège votre peau du vieillissement prématuré, mais ne détruit pas les coraux et ne laisse pas de produits chimiques dans nos mers.


En effet, la crème solaire French Kiss est vegan, fabriquée à partir d’ingrédients naturels, et certifiée Ecocert. Fabriquée en France, notre crème solaire visage possède une texture légère et non grasse, facile à appliquer et que la peau absorbe rapidement.


Notre mission ? Vous offrir une protection solaire qui vous permet de profiter de l’eau et du soleil, sans mettre en danger le milieu marin qui vous est si précieux.


Découvrez sans plus attendre notre crème solaire visage respectueuse de votre peau et de l’océan juste ici.


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